Desperate Housewives
Desperate Housewives cartonne aux USA. L'autre série qui fait un malheur outre-atlantique, c'est LOST. Je dois avouer que bien que prenant du plaisir à suivre les aventures de Kate ou de Jack, je trouvais certains épisodes un peu longuets. Heureusement, TF1 nous les distillait trois par trois, ce qui compensait le manque de rythme en nous offrant en gros un épisode d'une durée de plus de deux heures.
Et puis, est arrivé Desperate Housewives sur Canal +. Ce fut un choc. L'intrigue paraissait anodine. La série nous promettait de nous présenter la vie de femmes au foyer dans un quartier résidentiel typique. Mais les toutes premières minutes nous montrent le suicide de l'une d'entre elles, Mary Alice. Quatre de ses amies décident de comprendre les raisons de son acte. Et le mystère ne cessera de s'épaissir au cours des épisodes. Mike est un séduisant plombier, mais pourquoi s'installe-t-il à Wisteria Lane ? Quel terrible secret renferme la malle dont Paul se débarrasse au fond de l'étang ? L'une des quatre amies se révèlera cocue, cherchera-t-elle à se venger ? Une autre découvrira aussi un douloureux secret au sujet de son mari. Et le passé ambigu de certaines personnes ressurgira au grand jour. D'autres disparaîtront dans de mystérieuses circonstances.
Au départ, on pense assister à une comédie de voisinage, mais le tableau se noircit au fur et à mesure, chaque épisode apportant son lot de révélations. On est loin de l'asthmatique LOST... Les actrices sont toutes excellentes, mais ma préférence va néanmoins vers Marcia Cross (en haut à gauche). Elle est fabuleuse dans le rôle de Bree Van De Kamp, mais je la garde pour un prochain article. La première saison va se terminer, hélas, et je pressens que l'attente de la seconde sera insoutenable !
J'ai extrait la photo présentée du générique de la série, petit bijou construit autour d'oeuvres d'art célèbres de Grant Wood ou de Roy Lichtenstein.