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Publié par Maître Po

Que de promesses, que de serments
On se fait dans la folie d'un moment
Car ces serments remplis d'amour
On sait que ça ne durera pas toujours.
[Frehel, la Java bleue, 1938]

 

 

 

La destruction d'angles d'îlots a créé une indentation dans l'urbanisation de la rue de Belleville. L'art urbain a contribué à sa cicatrisation. Ici, une contrepèterie approximative, là, une oeuvre fragile et éphémère...

 

  

Et puis, une fresque monumentale représentant un détective en chasse, ainsi légendée par son auteur Jean Le Gac :

Habitué au style allusif du peintre, le jeune détective comprit que le message lui indiquait de continuer la poursuite par la rue Julien Lacroix. 

 

[Place Fréhel, angle des rues de Belleville et Julien Lacroix, Paris XXe]

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B
Ah !... J'ai beaucoup beaucoup aimé écouter la grande Freel...toute mon enfance - et l'art urbain idem,on y trouve de véritables trésors ,qu'hélas,une mairie inculte fait effacer !...Merci pour tout.
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M
Ton enfance... moi qui connais ton âge, tu auras du mal à me le faire croire, à moins que ta mère t'ait bercée avec ses chansons... ;-)
L
Pas si terrible. Mais une ville natale, on y tient quelle qu'elle soit, non ? J'avoue avoir eu du mal à la quitter, même si ma vie est plus paisible aujourd'hui.

Et puis, si elle est défigurée ou mal vue, elle regorge quand même de trésors inestimables.

Je penserais à faire des photos la prochaine fois que j'irais à la ville (je parle comme une vraie paysanne, hihi) et à te les faire parvenir.
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M
J'espère que tu ne seras pas trop intimidée, ce serait dommage que les photos soient floues ;-) 
L
Mulhouse

Chantée aussi par Eddy Mitchell

;-)
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M
Ach, Mülhausen... Pas terrible comme ville, si ?Ça s'ra toujours le bluesDans la banlieue d'Mulhouse... ;-)
L
superbe, tout simplement!!
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M
Ohhhh, merci Louise ;-)
L
As-tu déjà remarqué que les gens, trop pressés, ne prennent pas le temps de lever la tête pour regarder les richesses proposées par les murs des villes.
Des fresques, des maisons de seigneurs (c'est le cas de ma ville natale) sont cachées par les néons des enseignes. Et après ça, on va dire qu'une ville, c'est gris !
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M
C'est quoi, ta ville natale, Lutine ? ;-)
E
Heuu...je voulais dire la fresque. 8-)
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M
Ah ? Bon, je retire ce que j'ai dit, alors ;-)
E
Sympa ma fresque !
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M
Oui, et surtout bravo, joli travail ;-)
S
Tu nous promènes dans divers pays, régions, dans les quartiers de Paris et avec la chanson de Frehel on guinche "au petit Bal du samedi soir" où "le samedi soir après le turbin l'ouvrier parisien" allait se changer les idées.
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M
J'essaie de partager mes découvertes ou mes coups de coeur ;-)