Partager l'article ! De Panjiayuan à Tiantan, du Marché aux puces au Temple du Ciel: Arrivé la veille, ma première escapade me dirigea vers le marché ...
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Arrivé la veille, ma première escapade me dirigea vers le marché aux puces de Pekin. Sur un programme traînant sur une table de l'hôtel, cette excursion s'étalait sur une journée. Je haussai naturellement les épaules. En partant à 8 heures du matin, je ne risquais pas d'y passer plus de la matinée.
Arrivé la veille, ma première escapade me dirigea vers le marché aux puces de Pekin. Sur un programme traînant sur une table de l'hôtel, cette excursion s'étalait sur une journée. Je haussai naturellement les épaules. En partant à 8 heures du matin, je ne risquais pas d'y passer plus de la matinée. Pourtant, une fois à Panjiayuan, le temps s'emballa. Les marchés sont essentiels pour découvrir le quotidien de gens quand on n'en connaît finalement pas grand-chose, et c'était avec un étonnement croissant que j'en parcourais les allées.
Le déjeuner survint sans prévenir. Une faim persistante m'entraîna dans la partie réservée à la restauration, sorte de cour intérieure sur laquelle donnaient des échoppes et proposant en son centre des tables pour manger. Parmi toutes ces spécialités alléchantes, je choisis une brochette d'oeufs, un bol de riz et une galette de légumes, pour un succulent festin chinois (et pour un prix quasi-nul).
Comme prévu, l'après-midi débuta alors que je ne pouvais plus rester dans le marché tant je l'avais parcouru en tous sens. L'aller s'était fait en taxi, le retour se fera à pied - une petite dizaine de kilomètres - occasion unique de découvrir les faubourgs de la métropole chinoise.
Et puis, le hasard guidant mes pas, le Temple du Ciel croisa ma route. Il était déjà tard pour le visiter mais je m'imaginais mal refaire ce trajet un autre jour. Je pénétrai ainsi dans Tiantan, le Temple du Ciel, comme le faisait, jadis, deux fois par an, l'empereur quittant la Cité Interdite. Enfin, pas tout à fait pareil, moi, j'ai dû prendre un ticket...
Outre son côté historique, le temple propose quelques particularités techniques intéressantes. Ce mur était - paraît-il - particulièrement conducteur et toute oreille collée tout contre permet - paraît-il - d'entendre ce qui se dit loin derrière. Le chinois est naturellement joueur et taquin. Inutile dans ces conditions de préciser que ce mur était à l'oreille ce que celui des Lamentations est au front.
[Marché aux puces de Panjiayuan et Temple du Ciel, Pekin, avril 2001]
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Illustration de fond : Stupa de Swayambunath, Népal - Maître Po©
en tout cas, la première me fait bien envie.... (tous ces bouquins....)
et ces brochettes, hmmm, pour le goûter de 16h, idéal!! hihi
et oi, as tu collé ton oreille au mur du temple? (soit dit en passant, ta dernière phrase m'a fait bidonner!! merci!)
Bon wik à toi... Et belles ballades, surtout !
Parce que ces livres qui jonchaient le sol n'étaient bien souvent que des magazines sur des vedettes chinoises connues d'eux-seuls, des sortes de Closer ou de Gala avant l'heure ;-)
mais de nos jours le quartier a été entièrement rasé, l'ancien marché n'existe plus mais à la place on lui a fait un lieu flambant neuf avec marqué en gros caractères Pan Jia Yuan.
C'est si rutilant qu'en y retournant l'an dernier, par une belle après-midi de février, je n'ai pas reconnu les lieux et qu'il a fallu que je demande mon chemin aux résidents du quartier!!
Aujourd'hui, tous les petits marchands proposent la même chose, des vieilleries qui n'ont le mot "vieux" que dans le nom... en réalité de la breloque vieillie artificiellement!
Il reste bien encore quelques échoppes intéressantes, mais elles se font rares!! J'ai retenu une boutique qui fabrique elle même ses lampes!!
Quel dommage!!
Pour le mur des échos au temple du ciel... je confirme, ça marche!! Je l'ai essayé avec un ami en 2001. Il faut être proche du mur, assez distant et l'un parle vers le mur... l'autre approche l'oreille, normalement le son suit le mur et arrive!! Promis!! L'ancêtre du téléphone sans fil! lol
Si tu as visiter rapidement Tiantan, il y a certainement une chose qui t'as échapper. A l'ange Nord-Ouest du parc, on trouve un joli pavillon double. Il est appelé le pavillon de l'immortalité!! Il est sublime...
et l'an dernier j'ai trainé mes parents dans la neige pour aller le voir ;)
comme toujours, un super blog maître Po! :D
La bonne, c'est que le mur des échos fonctionne (j'aurais dû essayer, finalement). La mauvaise, c'est que le marché de mon souvenir n'existe plus.
Bah, pas grave, je m'en remettrai. Quant à ton pavillon, ça ne me dit rien, mais je l'ai peut-être vu quand même. Sais plus ;-)
Ce qui est sûr c'est qu'en regardant tes photos, mes cinq sens sont en éveil
* le toucher pour la première
* le goût et l'odorat pour la seconde
* la vue pour la troisième
* l'ouïe pour la quatrième
grâce à elles ou... à toi ;-Þ il est si facile de s'imaginer au milieu de ce marché aux puces ^__^
Huit ans après, peut-être es-tu au milieu du marché de Delhi ?
Bonsoir Dasola ;-)
Je te sens un peu désabusée...
Pekin en 2001, c'était déjà une ville bien différente de ce qu'on imaginait. Les voitures étaient des Audi, des BMW ou des Mercedes, et les magasins étaient plus souvent des boutiques de luxe que des restaus de nouilles ;-Þ
Et contre le mur du Temple du Ciel, il y avait aussi des chinois...