Partager l'article ! À la découverte du Potala : entrons !: (suite de l'épisode précédent) Le malaise ressenti lors de l'arrivée de la veil ...
Toutes les photographies présentées sur ce blog sont de l'auteur, à quelques rarissimes exceptions, indiquées si elles ne sont pas implicites. Merci de ne pas les utiliser sans demander l'autorisation.
(suite de l'épisode précédent)
Le malaise ressenti lors de l'arrivée de la veille, ne s'est pas vraiment dissipé. La visite matinale du Drepung m'a sorti de ma torpeur... momentanément. Ce fichu mal des montagnes est toujours présent.
Cependant, l'idée de pénétrer dans le Potala me stimule et c'est plein d'entrain que je me rends au rendez-vous avec Penba, prévu pour 14h45. L'entrée se fait sur le côté Est, un guichet désert proposant les billets pour étrangers (20 € quand même). Le contrôle d'accès est très strict, il faut montrer patte blanche. Une fois le poste de garde franchi, je téléphone à la catsitter de mon Bubulle pour prendre de ses nouvelles. Le félin va bien, la visite se présente donc sous les meilleurs auspices.
Commence alors la longue ascension des douze étages. Des escaliers sans fin, mais pas sans halte : à pareille altitude, le souffle se coupe fréquemment. Enfin, le mien.
En levant la tête, j'aperçois l'ampleur de la tâche qui m'attend. Et au fond de moi, à chaque marche, grandit la certitude que le Potala se mérite.
L'ascension touche péniblement à sa fin. En cet après-midi de mai, la foule est réduite. Sur mes photos, elle est même absente. Cela dit, sur cette photo-ci, c'est normal : c'est un cul-de-sac, l'entrée est juste derrière moi. Pour la première, j'ai juste attendu un peu... longtemps.
[Potala, Lhassa, Tibet, mai 2007]
Allemagne Animaux Architecture Art BD Bruxelles Bubulle Chine Cinema Elle Espagne Etats d'âme Félins France Inde Internet Japon Kathmandou Les autres Lisbonne Louxor Maghreb Manifs Moto Parcs de Paris Jeux Poésie Pub Royaume Uni Rues de Paris Séries tv Shopping Spectacles Tchékie Tibet Tokyo Toute la TV USA Venise
Illustration de fond : Stupa de Swayambunath, Népal - Maître Po©
Oui, ça se mérite un haut lieu sacré, je me pose une question, as-tu compté les marches ? ^_^
"Un spectacle étonnant", une chinoise qui se déshabille ? celle au pull rouge et chapeau blanc, il me semble apercevoir une jambe nue. Ce qui est sûr, ton appareil photos n'aurait pas raté ça ;-Þ
Quant à la jeune femme au pull rouge et au chapeau blanc, elle ne se déshabille pas vraiment, comme on le verra dans le prochain article... et pas de jambe (ni autre chose) nue à l'horizon ;-Þ
Et si tu me fuis, je te... mais qu'est-ce que je raconte, moi ? ;-Þ
Je crois que je vais arrêter ma série sur le Potala. Personne ne lit mes articles, tout le monde attend le suivant, c'est un vrai cauchemar...
Tous lisent... certains commentent davantage que d'autres, mais, puisque tu nous tiens en haleine, pourquoi n'es-tu pas content qu'on te demande la suite ?
C'est un lieu inaccessible pour moi... Je serais morte avant d'arriver en haut. :-)
Alors, heureusement que tu as perdu le souffle à ma place.
Merci pour ces images...
(et tu as intérêt à ne pas arrêter la série ainsi... je t'en voudrais !)
Moi, je croyais que les gens réclamaient la suite en espérant qu'elle soit moins calamiteuse que l'article du jour ;-Þ
Tu as visité le Potala le lendemain à 14h45 (ce qui a allégé tes proches de 20 euros). Tu as alors engagé un parcours sportif, digne des plus grands athlètes du Kenya pour arriver au sommet, non pas de ta carrière de grimpeur mais à l'entrée du Temple Sacré. Et là, une étrange jeune femme en pull rouge, de la taille d'une petite guêpe sur mon écran de liliputienne se livre a un étrange spectacle qui provoque l'émoi chez tes lectrices assidues.
Comme je ne vois pas grand chose, je préfère m'imaginer en train de souffler sur une marche.
Sauf que je ne fouille pas mes proches ;-Þ
Je suis certaine que tu plaisantes.
La suite... en espérant qu'elle soit aussi pleine d'inattendu que tu nous l'as annoncé. :-)
Non, c'est l'apparente facilité à arriver là qui m'étonnait.
En fait, il n'y avait aucun problème pour aller à Lhassa à l'époque. C'est peut-être moins facile aujourd'hui, mais je ne pense pas. Et une fois arrivé là-bas, le Potala se visite facilement. Je crois que le nombre de visites est limité, mais vu le peu de touristes...
Mais les commentaires ne sont pas de moi, seulement les réponses ;-Þ
En voyant la première "grimpette", je me suis dit que ça faisait une sacrée montée pour arriver en haut, car j'ai lu que le Potala avait treize étages !
Suite à ta réponse "y a quatre fois le premier escalier", je ne comprends pas bien, tu ne visites pas les derniers étages ou tu démarres au milieu ?
Non plus ;-)
En fait, on arrive face au palais blanc, mais au niveau du palais rouge, chacun des grands escaliers faisant bien plus qu'un étage... Mais il y a aussi des escaliers à l'intérieur avant d'arriver dans la cour. Bref, on arrive quelque part entre le bas et le haut ;-Þ
Donc le Potala est mystérieux, on y entre on ne sait comment entre bas et haut mais sûrement la tête dans les nuages.
Et justement, aujourd'hui, y a un nouvel article.
Je suis ému, j'ai rarement des canapés sur mon blog ;-Þ
Et pour ta gouverne, j'ai tout lu depuis le début, même si je ne commente pas, je me laisse aller à la magie de tes impressions.
Alors évidemment, moi aussi, je veux savoir la suite...
Bon, si tu es là, ça va ;-Þ
Je continue...
Quand tu as écrit ce commentaire, je n'avais pas encore mis l'article ;-)
Ravie de revenir faire un tour ici, ton blog est toujours aussi beau.
Le mien est ailleurs, plus simple à gérer car manque de temps, comme d'hab.
Content de te revoir ici, et merci, Valérie !
Mais un skyblog, quand même... ;-Þ
Qu'est-ce qui t'a fasciné dans le Potala ? Même si ce voyage là date, il semble tellement présent dans ta mémoire ? Ecris-tu un journal de voyage ?
Là, effectivement, j'avais pris quelques notes, mais c'étaient principalement des indications de prix, puisque je payais, pour la première fois, tout en espèces. Sinon, je me rappelle quasiment au détail près de mes voyages, même les plus anciens. Je les ai si souvent refaits en imagination ;-)
Eh bien! Après mon petit moment de solitude "bas du front" sur le forum, voilà que je reprends un peu de hauteur!!
C'était magique, on imagine aisément!!
;)
Et le Potala, c'était tout simplement unique ;-)
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
;-)
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l'âme en secret
Sa douce langue natale.
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D'hyacinthe et d'or ;
Le monde s'endort
Dans une chaude lumière.
Luxe, calme et volupté.
(je le connais par coeur)^^
Je ne sais pas d'où le Potala est le plus impressionnant : de l' extérieur comme sur les articles précédents, ou de l' intérieur comme tu le montres ici ...
Mais c' est vraiment grandiose, quant à l' atmosphère qui y règne, je pense que c' est carrément indescriptible.
J' espère que les touristes y sont sensibles et ne se comportent pas en hussards ?